Quand la RSE devient un récit collectif

Bien avant que la RSE ne devienne un mot d’ordre dans l’événementiel, Tosevents en avait déjà fait une pratique. Sourcer localement, limiter les déchets, valoriser les biodéchets, recruter durablement, former les équipes… Ces gestes, ancrés depuis des années dans le quotidien du travail , relevaient du bon sens plus que de la stratégie. Mais cette exemplarité n’avait jusque-là jamais été racontée.

Poser des mots sur un engagement déjà en action

Lorsque nous avons rencontré la responsable communication du groupe, l’objectif était clair : structurer cette histoire et lui donner un cadre éditorial durable.
Pas une brochure. Pas un rapport annuel.
Un livre blanc, conçu comme un petit magazine pensé pour durer : vivant, documenté, incarné.

Le format “livre blanc” comme levier de communication et de business

Pour le construire, nous avons mené quinze entretiens d’une heure avec des collaborateurs, des clients, des partenaires institutionnels et des prestataires. Un véritable travail de fond, pour faire émerger une parole sincère, ancrée dans le réel. Chaque entretien a nourri la matière du livre blanc : témoignages, chiffres, retours d’expérience, récits de terrain.

Ce travail a pris du temps. L’enjeu n’était pas de “faire du contenu”, mais de doter Tosevents d’un discours RSE qui lui ressemble.
Ce format devait être capable d’alimenter :

  • la prise de parole institutionnelle du groupe,

  • la formation des équipes,

  • la force commerciale, désormais dotée d’un support solide pour présenter l’engagement du groupe auprès de ses clients.

Ce projet a permis à Tosevents de formaliser une démarche déjà bien ancrée, tout en l’inscrivant dans sa stratégie de communication, la matière récoltée devant permettre d’alimenter sa production de contenus tout au long de l’année sur la page LinkedIn du groupe.

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